Celui qui a une dette envers Dieu a plus d'aide pour le paiement que celui qui est redevable à l'homme. L’homme a besoin d’argent contre de l’argent, et ce n’est pas toujours à la demande du débiteur. Dieu exige l'affection du cœur, qui est en notre pouvoir. Nul qui a une dette envers Dieu n'est pauvre, sauf celui qui se rend pauvre. Et même s'il n'a rien à vendre, il a pourtant quelque chose avec quoi payer. La prière, le jeûne et les larmes sont les ressources d'un débiteur honnête, et beaucoup plus abondants que si quelqu'un du prix de sa succession offrait de l'argent sans foi.
AMBROSE DE MILAN

"O ETERNEL! Tu es mon Dieu; je t'exalterai, je célébrerai ton nom, Car tu as fait des choses merveilleuses; Tes desseins conçus à l'avance se sont fidèlement accomplis"

—Ésaïe 25.1—
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